La fidélité tient dans le téléphone.
La caisse tient sur le comptoir.
Ancorali, c’est un petit boîtier posé près de la caisse qui installe une carte de fidélité dans le téléphone de vos clients — et une caisse qui prend les commandes, les envoie en cuisine et compte la journée. Les deux se construisent en ce moment.
Ce que vous lisez aujourd’hui
Une présentation, pas une boutique. Rien n’est encore ouvert : aucun compte ne se crée, rien ne se commande. Les trois pages qui suivent racontent ce qu’on construit — et la dernière dit où on en est, sans broder.
La fidélité
Le client approche son téléphone du boîtier. Sa carte s’installe dans le Wallet, et elle se remplit toute seule à chaque passage. Rien à télécharger, rien à sortir du portefeuille.
La voir →La caisse
Prendre la commande, l’envoyer en cuisine, imprimer le ticket, ouvrir le tiroir, compter la journée. Et la fidélité au même endroit, parce que c’est le même comptoir.
La voir →Ce qu’Ancorali ne fera pas
Il y a des choses qu’on a décidé de ne pas faire. Elles comptent autant que le reste, alors autant les écrire en clair.
- Aucune application à télécharger. La carte vit dans le Wallet déjà installé sur le téléphone — celui des billets d’avion et des cartes d’embarquement.
- Aucune carte en plastique, aucun tampon à l’encre. Rien à retrouver au fond d’un sac, rien à racheter quand le carnet est fini.
- Aucune donnée revendue. Les clients d’un commerce sont les siens. On ne les loue à personne, et on n’en fait pas un fichier qu’on revend ailleurs.
- Aucun chiffre qu’on n’a pas mesuré. Tant qu’on n’aura pas des mois de vrai comptoir derrière nous, on ne promettra pas de pourcentage.
Vous tenez un commerce ?
On cherche des commerçants pour essayer, pas pour vendre. Si vous avez un comptoir et un peu de patience, écrivez-nous — on répond nous-mêmes.